NOVEMBRE 2017

 

GROUP SHOW Vol.2,   9 NOVEMBRE – 5 DÉCEMBRE 2017

Exposition collective avec Eudes Menichetti, Florence Brodard, Catarina Rosa, Igor Marchal, Fred Le Chevalier, Clémentine Dupré, Laurent Debraux

 

OCTOBRE 2017

HORS LES MURS

La galerie participe à YIA Art Fair du 19 au 22 octobre 2017

Stand 54, Carreau du temple, 4 rue Eugène Spuller 75003 Paris

 

 

HORS LES MURS

LAURENT DEBRAUX INSTALLATION « LA MARE AUX FÉES »

16 OCTOBRE – 21 OCTOBRE 2017

BEFFROI DU 1er ARRONDISSEMENT  – 4 PLACE DU LOUVRE PARIS 1er

Du 16 au 20 octobre de 12H00 à 20H00, 21 octobre de 10H00 à 12H30

Durant la période des grands Salons d’art contemporain dans Paris, la sculpture « La mare aux fées » sera exposée dans un lieu exceptionnel, le Beffroi de la Place du Louvre à Paris.

Ici, un arbre en suspension. Le spectateur découvre le mouvement silencieux des branches qui s’élancent, se déstructurent et se recomposent, flirtant dans l’espace de nos pensées.

Chaque pièce de Laurent Debraux conjugue le mouvement – presque indescriptible- à une réflexion qui ne fait que s’intensifier.
Laurent Debraux allie la poésie à la technologie. Il prend le temps de prendre son temps. Laurent Debraux partage ce temps avec vous.

 

SEPTEMBRE – OCTOBRE 2017

 

EUDES MENICHETTI  « INDIGESTE »

9 SEPTEMBRE – 11 OCTOBRE 2017

VERNISSAGE 9 SEPTEMBRE 2017  14H00-21H00

 

Tout commence par un dessin. Les traits se poursuivent et  tissent une histoire traçant au fur et à mesure l’image surréaliste ou baroque d’un personnage imaginaire. Puissant et organique.

Indigeste : une exposition particulière dans laquelle l’artiste s’investi totalement dans une démarche. Dans le concept de la duplication. Le double. La figure dupliquée est travaillée en série selon différentes techniques. Des techniques qui nous racontent une histoire.

« Je dessine ce que je suis dans le monde ».

Au tout début, un dessin. Puis les traits vont se former de milliers de trous. L’empreinte de la feuille de papier percée devient une pyrogravure sur bois sur fond de feuilles d’argent. Ce nouveau support va se transformer en tableau de caoutchouc recouvert de clous. En découle un bas relief, une fresque, ou un tableau à résonance byzantine. Se développent alors différentes propositions visuelles; Le dessin se transforme en un élément végétal, un buste militaire, homme ou monstruosité, une oriflamme. Comme dans sa série Limule, on retrouve des références aux animaux primitifs, au sacré, au végétal, animal, et organique. Un travail autour de l’idée de la fossilisation, de l’empreinte, que poursuit Eudes Menichetti depuis plusieurs années. On peut parler de dissection de l’histoire de l’homme. L’artiste propose sa vision mystique de la peinture où le rapport à l’œuvre est de dimension  manuelle voir corporelle. En opposition à la virtualité des nouveaux outils de travail de la société actuelle, ici  l’implication est physique.

MAI – JUILLET 2017

LAURENT DEBRAUX

24 MAI 2017 – 1er JUILLET 2017

EXPOSITION PROLONGÉE JUSQU’AU SAMEDI 15 JUILLET 2017

VERNISSAGE 24 MAI  2017   19H – 21H

 

Chaque pièce de Laurent Debraux conjugue le mouvement – presque indescriptible- à une réflexion qui ne fait que s’intensifier.
Laurent Debraux allie la poésie à la technologie. Le spectateur s’immobilise, capté, il sourit ou réfléchit. Il prend le temps de prendre son temps. Laurent Debraux partage ce temps.

« 95% de la communication entre deux personnes est non verbale. Une grande partie passe par la perception d’infimes mouvements. J’aime l’idée d’essayer de recréer cela avec le moins de matériaux  possibles, afin que le spectateur ne perçoive plus que le mouvement. Plus un mouvement est lent, mieux on peut le ressentir ».

MARS – AVRIL – MAI 2017

IGOR MARCHAL

17 MARS 2017 – 6 MAI 2017

FINISSAGE VENDREDI 5 MAI  2017   En présence de l’artiste de 16H à 20H

Peintre puis photographe pour la scène rock, Igor Marchal s’est adonnée à un art plus confidentiel et plus sédentaire : la céramique. Après avoir exploré longuement le procédé d’émaillage japonais du Raku, ses exigences se portent alors sur la forme et les lignes épurées : elle oriente son travail vers la porcelaine. Au terme de plusieurs années de recherche dans cette voie, l’artiste élabore un travail sculptural d’une rare singularité. Un travail complexe par sa technicité où rigueur et ouverture s’entremêlent.  Igor façonne des formes pures et organiques, sinon aquatiques. On découvre sa fascination pour la terre, les minéraux et la force de la géologie. Tel un paysage d’Islande où gisent de longues tiges hexagonales, des structures d’orgues ou de cathédrales basaltiques cristallisées. De ce monde imaginé par Igor Marchal, surgit tout un bestiaire d’une épure et d’une blancheur troublantes. Sous ce silence saisissant, le spectateur pressent  un chatouillement : les murmures de la vie.

JANVIER – FEVRIER 2017

GROUP SHOW Vol.I  EUDES MENICHETTI / IGOR MARCHAL / CATARINA ROSA

27 JANVIER 2017 – 25 FÉVRIER 2017

EXPOSITION PROLONGÉE JUSQU’AU SAMEDI 4 MARS

VERNISSAGE JEUDI 26 JANVIER 2017 19H00 – 21H00

Pour sa première exposition de l’année 2017, la Galerie Eko Sato a le plaisir de présenter « Group Show Vol.I » une exposition collective avec Eudes Menichetti, Igor Marchal, et pour la première fois présentée à la galerie Eko Sato, Catarina Rosa.

Eudes Menichetti sonde son inconscient dans un monde mêlant symboles organiques et anatomiques. Plongeant dans une introspection picturale, il explore sur métaux, résine ou papier. Ses œuvres aux détails minutieux témoignent d’un savoir-faire plastique extrêmement raffiné. Elles sont ici en résonance avec des sculptures organiques de Igor Marchal dont « Oursin », « Abyss » et autres céramiques en porcelaines inspirées par les grands fonds marins. Igor Marchal façonne des formes minérales d’une épure et d’une blancheur troublante. Elle laisse ainsi la lumière s’y accrocher variablement selon que ses figures semblent s’ouvrir ou se recroqueviller. À force d’une maîtrise totale de la matière et d’une minutie acharnée, Igor Marchal donne l’illusion du mouvement. Le mouvement que l’on retrouve au fond des dessins de Catarina Rosa qui tire ses inspirations de l’art géométrique et de la sculpture. Catarina Rosa coud sur papier, tend ses fils, compose des architectures. A mi-chemin entre formes organiques et géométriques, elle invite à une réflexion sur le sens de notre place dans ce qui nous entoure d’infiniment petit et d’infiniment grand. La Galerie Eko Sato vous invite à découvrir le fil conducteur.

 

NOVEMBRE – DECEMBRE 2016

EXPOSITION « FLORENCE BRODARD INVITE CLÉMENTINE DUPRÉ »

Du 5 au 30 novembre 2016 – Prolongation jusqu’au 3 décembre 2016

Rencontre entre d’organiques créatures fardées de pastels de Florence Brodard et l’imaginaire sculptural de Clémentine Dupré. L’une forme des volumes à plat. L’autre dessine en volume.

Florence Brodard conjugue l’alphabet d’une langue oubliée. Autodidacte, elle crée des formes, fait des petits, donne la vie. Compose l’ombre et la lumière. L’air et la chair. Nul droite ni angle ni parallèle.

Face à ces courbes, l’univers de Clémentine Dupré. Aux frontières de l’art et de l’architecture. Ses sculptures oscillent entre espace tangible et intangible. Une approche ambivalente, un rythme entre vide et plein.

Clémentine Dupré explore un territoire qui s’empare de préoccupations anthropologiques contemporaines.

Pastel gras de Florence Brodard / Céramique de Clémentine Dupré :L’aplat rencontre la dimension. L’une compose sur feuilles blanches, l’autre pétrit la masse d’argile. L’une d’un geste instantané, l’autre, suivant un long processus d’études et d’expérimentations.Toutes deux façonnent les formes de l’ouverture. Toutes deux dessinent et construisent le vide et le plein. En commun, les cachettes, les recoins. L’ouverture, la fermeture.

Une réflexion sur notre place dans le monde.

 

 

 

Expositions